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PRODUITS VEDETTES

L’ail

 

L’ail est utilisé depuis plusieurs centaines d’années pour traiter divers problèmes de santé. Un très grand nombre d’études ont été réalisées afin de mieux connaitre les principes actifs de l’ail et leurs effets physiologiques. L’ail pourrait freiner le développement de certains cancers, tant par son action protectrice envers les dommages causés par les substances cancérigènes que par sa capacité à empêcher les cellules cancéreuses de croitre.

 

La culture au jardin :

Au Québec, on sème l'ail entre le 15 septembre et le 15 octobre, et on le récolte en juillet de l'année suivante. Pour s'assurer que l'ail survive aux aléas de l'hiver, il est recommandé de le couvrir d'un paillis bien épais (feuilles mortes, paille ou vieux foin). Retirer le paillis en avril ou en mai pour permettre à la terre de réchauffer et aux plants de décoller, puis le remettre afin d'empêcher la levée des mauvaises herbes, contre lesquelles l'ail, avec ses feuilles étroites, est sans défense.

Pour favoriser la croissance du bulbe, la hampe florale des variétés d'ail à bâton sera coupée au plus tard lorsqu'elle aura atteint 15 cm (autour de la mi-juin dans le sud du Québec). On peut laisser quelques hampes florales croitre : leur déploiement est un spectacle en soi et, de plus, on pourra récolter les bulbilles qui se formeront plus tard à son extrémité pour les utiliser comme semences ou dans l'alimentation. La récolte se fait de la mi-juillet à la mi-août selon les variétés et les régions, soit lorsqu'il reste cinq ou six feuilles vertes (sur les dix originelles) sur la tige. Toute la plante sera suspendue au sec et à l'ombre pour une période de deux à quatre semaines afin de compléter le processus de maturation et de séchage des bulbes. On doit absolument résister à l'envie de laver les bulbes, au risque d'entraver le processus de maturation. Une fois les bulbes bien secs, on coupera les racines à ras et les tiges à deux ou trois centimètres. Mettre de côté les gousses de grosseur moyenne pour la semence en s'assurant qu'elles soient toutes très saines.

 

 

 

 

L’aubergine

 

L’aubergine est originaire d'Asie du Sud-Est et a été consommée par de nombreuses cultures à travers les siècles. Elle appartient à la famille des Solanacées et a des propriétés nutritives semblables à leurs cousins ​​les tomates, les piments et les poivrons.

Les aubergines sont une excellente source de fibres alimentaires, de vitamines B1, B6 et de potassium. Elles sont également riches en minéraux comme le cuivre, le magnésium et le manganèse.

Les aubergines contiennent également de la nasunine, un antioxydant qui se trouve dans la peau et qui lui donne sa couleur pourpre. Ce n'est pas seulement un antioxydant puissant, qui protège les acides gras essentiels pour le bon fonctionnement du cerveau, mais il contribue également à déplacer l'excès de fer sur le corps.

Les aubergines nécessitent une période de croissance de 5 - 6 mois pour se développer. Au Québec, les jardiniers sèment généralement leurs graines à l'intérieur au début du printemps, et les transplantent à l'extérieur au début de mai, une fois que les journées se réchauffent. La température optimale de croissance est 21 ° à 30 °C, avec un minimum de 18 °C. Les périodes de temps frais durant la période de croissance peuvent retarder la croissance de la plante et réduire les rendements.

Comme pour les tomates, on plante les aubergines en plein soleil dans un sol riche et on fertilise tous les mois. Nous suggérons le fumier de poule en granules, un amendement complet pour tous les végétaux du potager.

 

 

 

 

La betterave

 

Les variétés de betteraves que l'on cultive aujourd'hui proviennent d'une espèce sauvage originaire du bas méditerranéen et de l'Asie centrale. Ce légume  est aujourd'hui consommé couramment en Amérique, en Europe et plus particulièrement en Europe de l'Est qui s'en sert de base dans la soupe traditionnelle russe: bortsch. Depuis le XIX siècle, la betterave est aussi cultivée afin de produire du sucre. D'ailleurs, 50 % du sucre raffiné provient de la betterave à sucre.

La betterave est un légume racine bisannuel. Les jeunes feuilles se mangent comme les épinards et les racines crues (râpées, en salade) ou cuites se mangent bien dans une soupe, en jus ou en salade. Les racines fournissent un grand apport en vitamine C et les feuilles sont une bonne  source de vitamine A, magnésium et fer.  Elles contiennent également des  fibres, de l’acide folique et  des antioxydants.

Le plant atteint de 30 à 60 cm de hauteur. La récolte se fait généralement la première année. La deuxième année, les feuilles peuvent atteindre 1 m de haut, c’est la phase de floraison.

La betterave n’est pas très exigeante mais elle aime les sols humides et riches en humus. Il est toujours préférable d'y ajouter un apport en compost, mais habituellement elle peut donner un bon rendement sans compost. Cette plante a besoin de soleil lors de sa croissance mais les grandes chaleurs nuisent à sa capacité de proliférer. Les conditions du printemps et de l'automne sont donc idéales. De plus elle  tolère aussi les faibles gelées. L'oignon, la carotte, le panais, le haricot et toutes les crucifères constituent de bons voisins dans le jardin.

 

 

 

 

Le bleuet

 

Les bleuets se cultivent facilement au jardin. Cependant, toutes les variétés de bleuets nécessitent un sol acide. Comme les sols montréalais sont généralement plutôt alcalins, il est essentiel d’acidifier le terreau de plantation du bleuetier. On peut utiliser un terreau pour plantes acidophiles ou amender le terreau existant avec du souffre. On peut se procurer du souffre en granules dans la plupart des centres de jardin. On peut également utiliser du compost d’aiguilles de conifères que l’on peut récolter sous les pins, épinettes ou sapins. Ce compost devra être mélangé au terreau existant. Le sol doit être bien drainé et devra être amendé de sable s’il est argileux. Un paillis de brindilles avec aiguilles de conifères conservera l’humidité près des racines et contribuera à acidifier le sol en se décomposant. Les bleuets poussent bien au plein soleil ou à la mi-ombre.

Afin d’obtenir une bonne mise à fruit et une bonne récolte, il est essentiel de planter un minimum de deux variétés (cultivars) de bleuets. Les cultivars, étant des croisements d’espèces, sont très peu ou pas du tout auto-fertiles. Ils requièrent une pollinisation croisée. La pollinisation croisée est assurée uniquement par les insectes pollinisateurs comme les abeilles solitaires et les bourdons. Afin de maximiser la mise à fruit, il est conseillé d’attirer ces insectes avec des plantes riches en nectar (plantes nectarifères) comme les asters, les verges d’or, les monardes, les rudbeckies et les agastaches. Comme les bleuetiers ne sont en fleurs qu’au printemps, la présence de plantes nectarifères durant le reste de la saison de croissance assurera la fidélité et l’assiduité des insectes pollinisateurs. Leur présence augmentera les récoltes de toutes les plantes fruitières de votre jardin.

 

Profil technique

  • Espèce : Vaccinium corymbosum

  • Cultivars populaires : ‘Patriot’, ‘Northblue’, Northland’, ‘Blueray’, ‘Bluegold’, ‘Chippewa’, ‘Duke’.

  • Ensoleillement : Plein soleil ou mi-ombre

  • Hauteur : 1,5 m

  • Sol : acide et bien drainé

 

 

 

 

La capucine

 

Au jardin, la capucine est une plante compagnonne par excellence. Elle agit comme une plante piège qui attire les insectes nuisibles (pucerons, chrysomèles rayés, etc.) et sert comme un garde-manger pour des prédateurs de ces insectes nuisibles. À planter à côté des tomates, courges, courgettes et concombres. Les capucines poussent bien dans des petits pots ainsi qu’en pleine terre, et leur fleuraison est encouragée dans des sols pauvres en azote.

Dans l’assiette, les fleurs et feuilles de capucine donnent un petit ‘punch’ épicé-sucré aux salades. Ses feuilles sont riches en vitamine C, ainsi que des micronutriments antifongiques, antibactériennes, anti-oxydantes. Même les bourgeons & racines sont comestibles, cuites ou marinés.

 

 

 

 

La calendule (ou souci)

 

Les calendules (aussi appelées des soucis) sont des plantes pièges pour des pucerons, ainsi, ce sont des plantes compagnonnes essentielles dans le jardin. Elles se propagent facilement, et produisent des dizaines de graines qui se sèchent en couronnes sur les fleurs fécondés, et qui tombent au sol où elles repoussent année après année. 

Les pétales des fleurs sont comestibles crus, et sont riches en béta carotène et flavonoïdes, dont ils ont des propriétés antioxydantes et anti-carcinogènes. Une tisane de fleurs de calendule est immunostimulante, anti-inflammatoire, et aide le corps à éliminer du cholestérol.  

 

 

 

 

Le céleri

 

Le céleri serait originaire du bassin méditerranéen, plus précisément des marécages salins qui bordent la Méditerranée. Si l’on en croit l’Odyssée d’Homère, le céleri était connu des Grecs de l’Antiquité!

On distingue 2 grandes familles de céleri : le céleri branche, dont on consomme les côtes, et le céleri rave, dont on consomme uniquement la racine. Le céleri (feuilles et graines), contient des polyacétylènes en quantités importantes qui auraient des effets anti-inflammatoires et antibactériens en plus d’empêcher la multiplication des cellules cancéreuses.

La plantation de jeunes plants déjà formés est la manière la plus facile et la plus efficace de cultiver le céleri.

Ils se plantent en pleine terre à partir de mi-avril à début juin selon le climat, mais comme sa croissance est lente, on doit le démarrer à l’intérieur à la fin de l’hiver (fin février, mi-mars). Gourmand en eau, le céleri exige un arrosage fréquent et abondant. Il lui faut en moyenne de 2,5 cm à 5 cm d’eau par semaine durant la saison de croissance. Portez une attention particulière à l’irrigation durant les 6 semaines précédant la récolte. Choisissez de préférence les systèmes de goutte-à-goutte pour limiter les risques de maladies foliaires.

 

Quelques conseils 

·       Espacer chaque plant de 30 cm en tous sens

·       Le semis doit se faire dans un sol très léger, avec du sable et à peine couvert

·       Le céleri a besoin d’un sol riche qui doit être amendé avant la plantation

·       Repiquer dès qu’il porte 2 ou 3 feuilles

 

 

 

 

Le cerfeuil

 

Le cerfeuil est une plante condimentaire très savoureuse. Ses feuilles  très tendres au parfum subtil se consomment fraîches ou séchées. Le cerfeuil mesure entre 0,30 et 0,70 m. Ses fleurs, en ombelles et de couleur blanche, fleurissent de mai à août. Très rustique, le climat lui est indifférent.

Cette plante aromatique a des propriétés apéritives, dépuratives, diurétiques, stimulantes. Il contient également une huile essentielle, de la vitamine C et des sels minéraux.

 

La culture  au jardin :

Le cerfeuil se plait sur un sol léger, humifère et humide. L'exposition idéale est au soleil au printemps, mais avec un peu d'ombre pendant l'été ; trop exposé, il fleurit rapidement et sa saveur s'en trouve estompée. L'astuce est de l'associer à quelques plantes qui pourraient lui fournir un peu d'ombre le moment venu. Le cerfeuil peut également se cultiver en pot à la condition que vous l'installiez dans un grand contenant, qui puisse lui offrir l'humidité nécessaire à son bon développement.

Les semis se font en pleine terre dès la fin du printemps, lorsque le sol se réchauffe, jusqu'à septembre. Contrairement au persil, les graines n'ont aucun mal à lever. Recouvrez-les avec un peu de terre fine et plombez. L'éclaircissement se fait tous les 15 cm, une fois que les plants ont 4 vraies feuilles.

Le cerfeuil ne demande pas d'entretien particulier si ce n'est quelques binages de même qu'un peu d'arrosage si le sol s'assèche. Laissez monter en graine quelques pieds, le cerfeuil se ressèmera tout seul !

 

 

 

 

La cerise de terre

 

La cerise de terre est originaire du Pérou, elle a été introduite en Amérique du Nord en 1860. Aujourd’hui elle est encore considérée comme un fruit exotique et est donc peu cultivée. Pourtant, sa facilité de culture et sa saveur tropicale (mélange de mangue, groseille et tomate) devraient lui assurer une plus grande place dans nos jardins et assiettes.

Nutrition La cerise de terre est riche en phosphore, en vitamine C et B3. Elle aide à lutter contre la goutte et les rhumatismes.

 

Culture : La cerise de terre est cultivée comme annuelle en zone tempérée. C’est une espèce de lumière et chaleur. Sa culture est aisée dans tous les types de sols riches en matière organique et pourvus d’un bon drainage. La cerise de terre tolère bien la sécheresse.

 

Compagnonnage : Les autres solanacées et cucurbitacées sont de bons voisins.

 

Récolte et conservation : La cerise de terre atteint sa qualité optimale lorsque le fruit se détache du plant et est au sol. Le fruit se conserve quelques jours au frais dans son enveloppe.

La cerise de terre se déguste crue sans son enveloppe, en confiture ou en garniture pour pâtisserie.  

 

 

 

 

 

Le chou-fleur

 

Historique :

Le chou-fleur serait apparu parmi des brocolis sauvages dans les régions de la Méditerranée orientale. Un commerçant de plantes aurait rapporté les semences en Europe à la fin du XVème siècle. Grâce à la sélection génétique qui a conduit à une nette amélioration de ses caractéristiques, le chou-fleur devint populaire. Aujourd'hui, les plus importants pays producteurs du chou-fleur sont la Chine, l'Inde, la France.

 

Nutrition :

Le chou-fleur  recèle de vitamines en abondance, dont les vitamines A, B1, B2, E, K ainsi que du phosphore, du calcium, du potassium, du magnésium et du fer.

 

Culture :

Semis La culture du chou-fleur est assez lente lorsqu’on part de semis et peut prendre environ 7 mois jusqu’à la récolte. Commencez donc les semis en mars/avril à l’intérieur pour une récolte en automne ou à l’extérieur en juin/juillet pour une récolte en automne. Il est aussi possible de planter directement des plants de chou-fleur dans le jardin après les derniers gels.

Sol Le chou-fleur aime les sols fertiles et humides. N’hésitez donc pas à arroser régulièrement mais de façon modérée et à entourer le pied de paillis pour retenir l’humidité du sol en cas de sécheresse. Vous pouvez aussi lui donner des éléments nutritifs sous forme de fumier.


Compagnonnage : On associe le chou-fleur aux autres légumes feuilles (laitues, épinards, céleris, poireaux).

 

Récolte :

Comme son nom l’indique, le chou-fleur est cultivé pour ses fleurs blanches et croquantes que l’on peut consommer crues ou cuites. Il s’agit d’un organe pré-floral qu’il faut récolter avant la floraison (contrairement au brocoli). La récolte se fait lorsque la tête du chou-fleur est bien ferme.

 

 

 

 

 

La citrouille

 

La citrouille est une courge d’hiver appartenant à la famille cucurbitacées. Les citrouilles, sont probablement originaires d’Amérique du Nord. Les plus anciens témoignages des graines de citrouille datent d’entre 7000 et 5500 avant JC au Mexique.

 

Plantation : Au Québec, les courges d’hiver prennent toute la saison pour pousser. Semez les graines directement au jardin une fois que la température du sol est supérieure à 15°.

 

Les courges possèdent des systèmes racinaires importants et préfère pousser en pleine terre. Elles sont assez exigeants en azote, donc il est recommandé d’amender le terreau avec du compost ou du fumier. 

    

Pollinisation  : Les cucurbitacées font des fleurs males  (qui poussent sur des longs tiges minces) et des fleurs femelles  (qui poussent collés sur la tige principale et qui possèdent un petit ovaire rond à la base). Ils ont besoin d’insectes pollinisateurs (comme l’abeille de la citrouille, ou le bourdon) pour déplacer le pollen des fleurs mâles aux fleurs femelles afin de faire des fruits.

Ravageurs et maladies potentielles L’ennemi numéro 1 des cucurbitacées est l’oïdium, une moisissure blanche qui s’installe sur les feuilles et tiges de la plante. En prévention, il est important de ne pas planter des cucurbitacées dans le même sol (au même endroit) deux années de suite. La plantation des plantes de basilic en proximité aux plantes de courge peut décourager le développement de l’oïdium. Si l’oïdium apparait dans votre jardin, supprimez les feuilles les plus affectés.

 

Les cucurbitacées sont vulnérables aux chrysomèles rayées et aux pucerons. En prévention, planter des plantes pièges tels que la capucine, et des plantes qui attirent des prédateurs, tel que l’aneth, autour des citrouilles. Un purin d’ail vaporisé sur les feuilles est l’intervention biologique le plus efficace une fois qu’une plante est infestée.

 

Nutrition : Une tasse de citrouille cuit au four contient 450% de notre besoin quotidien en vitamine A et 45% du besoin quotidien de vitamine C, ainsi qu’un apport important d’acides aminés essentielles.

 

 

 

 

 

Le concombre

 

Le concombre est le fruit d'une plante annuelle herbacée. Il provient de la famille des cucurbitacées dont le nom latin est Cucumis sativus. Le concombre est un proche parent des melons, citrouilles et autres courges.

Histoire Le concombre est une plante indigène d’Himalaya, à la frontière de l’Inde et de la Chine, domestiquée il y a 4000 ans par les populations locales. Les concombres d’antiquité différaient de ceux consommés aujourd’hui par leur goût amer). Les concombres sont amenés aux Amériques en 1494. Aujourd’hui, il y a plus de 100 variétés cultivées.

 

Nutrition : Comme d’autres plantes de la famille cucurbitacée, le concombre contient des cucurbitacines, qui ont les propriétés anti-inflammatoires et antioxydants. La curcubitacine est responsable du goût amer. La plupart des nutriments sont concentrés dans la peau du concombre et dans ses graines. 95% de son poids est de l’eau, donc c’est un légume qui favorise la satiété. La peau du concombre contient une protéine appelée peroxydase qui pourrait réduire le cholestérol et diminuer le risque de maladies cardiovasculaires

 

Culture :

Temps : De la semence jusqu’au fruition, un plant de concombre prend environ 120 jours. Il faut donc démarrer les semis à l’intérieur avant la fin du premier gel.

 

Sol : Les plants de concombre poussent mieux avec beaucoup d’espace. Ils préfèrent du sol riche en nutriments et qui retient beaucoup d’eau.

 

Compagnons : Basilic, Aneth, marjolaine, tournesol, mais, céleri, chou-rave, chou, haricot, laitue, oignon, pois, radis et  la tomate.

 

Ravageurs : La chrysomèle rayée de concombre est l’ennemi no. 1 des plants de concombre. Les plantes de concombre sont aussi vulnérables à l’oïdium, ou mildiou poudreuse, une moisi ture blanche qui  attaque les feuilles et tiges.

 

Récolte : On doit récolter les concombres régulièrement et avant que ne gonflent les graines. C’est à ce moment que la qualité gustative des fruits est maximale ; de plus, en le récoltant régulièrement, on favorise une production continue.

 

 

 

 

 

La courge d'hiver

 

Originaire d’Amérique, la courge est cultivée depuis des siècles par les peuples autochtones. Il existe de nombreuses variétés de courges; la citrouille en fait partie. Certaines d’entre elles sont des courges dites « d’été », comme la courgette, cueillies avant leur pleine maturité et à la peau tendre et comestible. Les courges « d’hiver », comme la courge musquée et la courge poivrée, sont cueillies matures : leur peau est dure et non comestible, mais elles se conservent plus longtemps. Les cucurbitacines d’une courge de la variété Cucurbita andreana (courge vert foncé à raies jaunes) sont des composés qui pourraient diminuer la croissance des cellules cancéreuses. La cucurbitacine B pourrait aussi protéger les cellules du foie contre certains composés toxiques, et aurait également des effets anti-inflammatoires.

 

La culture au jardin :

Il faut semer ou transplanter les variétés à tiges rampantes dans des butons (monticules de terre) espacés de 1,5 m à 2 m, à raison de quatre ou cinq semences (ou de trois plants). Quand les plantes sont bien établies, éclaircir à deux ou trois plants. Les variétés non rampantes seront espacées de 1 m et les rangs, de 1,5 m. Irriguer en cas de sécheresse, particulièrement en début de saison au moment de l’établissement des plants. Contre la chrysomèle rayée, protéger avec un tissu à fines mailles, que l’on retirera au moment de la floraison, les plantes ayant besoin des abeilles pour leur pollinisation. À ce stade, elles devraient pouvoir résister aux attaques des insectes. Récolter le fruit avec sa queue, afin de minimiser les risques de pourriture durant la conservation. Ne garder que les fruits bien lourds dont l’écorce est sans défaut majeur et d’une belle couleur brillante.

 

 

 

 

 

La courgette

 

Nutrition : Une tasse de courgette contient relativement peu de calories (environ 4,2 g de glucides ou 19 calories). Une tasse de courgette contient 35% de notre besoin quotidien en vitamine C, ainsi que 10% de notre besoin quotidien et vitamine B2 et 16% du besoin quotidien de vitamine B6. Ces deux vitamines sont essentielles; elles permettent au corps de métaboliser les gras, les protéines, et les glucides. La courgette a un contenu minéral assez important aussi. Pas mal pour un légume qui est composé à 95% d’eau!

 

Sol : La courgette (comme tout membre de la famille cucurbitacées) possède un système racinaire important et préfère pousser en pleine terre ou dans des grands bacs (au moins 1 pied cube). Elles sont assez exigeants en azote, donc il est recommandé d’amender le terreau avec du compost ou du fumier.     

 

Pollinisation : Les cucurbitacées font des fleurs males  (qui poussent sur des longs tiges minces) et des fleurs femelles  (qui poussent collées sur la tige principale et qui possèdent un petit ovaire rond à la base). Ils ont besoin d’insectes pollinisateurs (comme l’abeille de la citrouille, ou le bourdon) pour déplacer le pollen des fleurs mâles aux fleurs femelles afin de faire des fruits. Pour encourager les pollinisateurs à visiter votre jardin, compagnonnez les courgettes par des fleurs comme le souci, l’agastache, l’origan, les ciboulettes, etc. 

 

Fleurs et fruits : Les fleurs des courgettes sont comestibles! On peut les cueillir sans faire du mal à la plante; en fait, cela encourage la floraison de la plante! En plus, la récolte des jeunes fruits tendres (une fois qu’ils ont atteint quelques centimètres de longueur) peut encourager le développement d’encore plus de fruits.

 

 

 

 

 

La fraise

 

Les fraises sont les fruits les plus faciles à cultiver au jardin urbain. Si on maintient le sol libre de plantes sauvages spontanées (pour ne pas dire « mauvaises herbes »), elles remplieront rapidement l’espace fournit en se propageant à l’aide de stolons. On plante les fraisiers en plein soleil dans un sol riche en matière organique et bien drainé. On gagne à amender le sol de compost ou de fumier bien décomposé et de sable pour améliorer le drainage. Il faut appliquer une bonne couche de paillis autour de chaque plant pour éviter que les racines des fraisiers ne se fassent déterrer par l’action du gel et du dégel et d’ainsi prévenir les engelures. Une fois le retour du temps doux, il est conseillé de découvrir le sol temporairement en déplaçant le paillis afin de laisser la lumière du soleil réchauffer les fraisiers. On profite de cette étape pour ajouter une poignée de compost ou de fumier à chaque plant. Une fois le sol bien réchauffé, on pourra replacer le paillis autour des plants afin de conserver l’humidité et de freiner la croissance des plantes sauvages spontanées. Le paillis aide aussi à garder les fruits hors de contact avec la terre et d’ainsi, maintenir les fraises plus propres et moins propices au pourrissement.

Il existe plusieurs cultivars de fraises sur le marché. Certains sont hâtifs et produisent une seule récolte au mois de juin. D’autres, de mi-saison, portent leurs fruits de la fin juin à la fin juillet. Quant à eux, les cultivars tardifs produiront d’aout à septembre. Il existe également des variétés remontantes (à jours neutres) qui produisent moins de fraises à la fois mais durant toute la saison et ce, jusqu’aux gels. Voir le profil technique ci-dessous pour une liste de cultivars populaires.

Afin de maximiser la mise à fruit, il est conseillé d’attirer les insectes pollinisateurs avec des plantes riches en nectar comme les asters, les verges d’or, les monardes, les rudbeckies et les agastaches. La présence de plantes nectarifères assurera la fidélité et l’assiduité des insectes pollinisateurs.

 

Profil technique

  • Ensoleillement : Plein soleil

  • Espacement : 30 cm

  • Sol : Riche et bien drainé

 

 

 

 

Les gadelles

 

Les gadelles (ou groseilles en France), sont les fruits du gadellier. Cet arbuste peut être cultivé facilement au jardin urbain et produit d’étonnantes récoltes l’année suivant la plantation. Les baies de 8 à 10 mm sont translucides rouges, blanches ou roses, selon la variété. Elles peuvent être consommées fraiches mais sont acidulés. Cuisinées, elles deviennent très agréables. Ainsi, on peut les transformer en gelées, confitures ou incorporées dans des biscuits ou des gâteaux.

Mais l'atout principal de la gadelle réside dans sa teneur surprenante en vitamine C qui se compare à celle de certains agrumes. Mieux encore, cette vitamine est agrémentée par la présence d’antioxydants bénéfiques pour la santé.

On cultive les gadelles en plein soleil ou à la mi-ombre dans des sols variés. Les arbustes bénéficieront d’un apport saisonnier en compost ou fumier (au printemps et à l’automne). Il est conseillé d’éliminer les vieilles tiges (celles âgées de 4 ans et plus) car les fruits sont produits principalement sur les tiges âgées de 2 à 3 ans. La taille doit être effectuée en hiver ou tôt au printemps en s’assurant de sectionner les tiges à la base de l’arbuste.

Les fruits murissent en juillet et se conservent au frigo pendant une dizaine de jours.

 

 

 

 

Le Kale

 

Ce légume est déjà connu des Grecs et des Romains de l’Antiquité. Aujourd’hui on le cultive surtout dans le nord de l’Europe occidentale, où on l’appelle chou frisé.

 

Le kale est parmi les crucifères les plus riches qui soient en minéraux et en vitamines. Il est  particulièrement riche en bêta-carotènes et en vitamines B, K, A,  C et il est riche en calcium. En plus, ce légume est considéré comme l'une des plantes les plus nutritives, avec des propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires puissantes. Il se consomme cru, mais comme son goût est prononcé, on le consomme habituellement légèrement cuit à la vapeur.

Le kale est une plante bisannuelle qui forme la première année de sa croissance  une tige épaisse garnie de feuilles arrondies, fortement découpées et frisées, se déterminant par une rosette de feuilles plus petites. Durant la deuxième année de sa croissance, le plant produit des fleurs jaunes et solitaires qui donnent, après leur fécondation par les insectes, les siliques porteuses de semences.

 

Conditions de culture :

Le kale résiste très bien au froid; il tolère des températures aussi basses que -10 degrés. Il demande des conditions de culture similaires à celle du chou.

 

 

 

 

Le mais

 

Le maïs (zea mays) est une graminée, annuelle pouvant atteindre plus de 2m, aux longues feuilles arquées. Il est facile de culture, si on lui assure chaleur, lumière et humidité. 

 

De croissance rapide et vigoureuse, le maïs peut faire office de brise-vue, comme de brise-vent dans les potagers exposés au vent.

Le maïs doux se consomme, en épi ou égrainé, cru en salade, cuit à l'eau, grillé au four ou sauté en pop-corn. Il est riche en glucides, en provitamine A, en vitamines B, C et E et en sels minéraux, et surtout en magnésium, phosphore et potassium.

 

Les trois sœurs :

La technique agricole mixte de cultures complémentaires, dite des trois sœurs, représente les trois principales cultures pratiquées traditionnellement par diverses ethnies amérindiennes d'Amérique du Nord et d'Amérique centrale : la courge, le maïs et le haricot grimpant. La culture conjointe de ces trois plantes compagnes présente plusieurs avantages qui profitent à la culture de chacune : les plants de maïs servent de treille aux haricots grimpants, et les haricots apportent l'azote bénéfique à la croissance du maïs. De plus, le maïs et le haricot forment une paire alimentaire de base qui fournit tous les apports nécessaires en acides aminés essentiels. La courge recouvre le sol.

Cette technique d'agriculture a une place importante dans plusieurs mythologies amérindiennes.

 

 

 

 

Le melon miel

 

Saviez-vous qu’entre les années 1870 et 1920, on cultivait du melon sur le sol de Montréal ? Un melon au goût de muscade que l’on vient de remettre sur le marché : Le Melon de Montréal !

Les melons cultivés au Québec ne sont toutefois pas indigènes d’ici et la culture demande une attention particulière.


Vitamines et minéraux

Son taux de sucre tourne autour de 10 et 12 %
Contient 90% d’eau

  • Vitamine A

  • Éléments antioxydants

  • Vitamine C

  • Potassium

 

Conditions de culture :

Pour récolter en juillet–août, vous devez partir vos semis à l’intérieur à la fin mars. Sinon, pour une récolte en septembre, semer en pleine terre durant le mois de mai en protégeant les semis avec une cloche (toile) que vous garderez jusqu’au temps chaud (20 °C). Le melon préfère les endroits chauds du jardin, côté sud et coller contre la maison.
Un melon avec une fissure est signe d’un arrosage irrégulier.
Si le contour du pédoncule s’assèche et se détache, cela veut dire que le melon est prêt, mais il est possible de le laisser mûrir sur le comptoir.

 

 

 

 

L’oignon vert

 

Au Québec, on les appelle fréquemment des échalotes, mais les oignons verts sont des légumes qui ressemblent en fait à des « bébés » poireaux. Leur goût est plus doux que celui des oignons réguliers et se rapproche de celui de la ciboulette. Ils aromatisent délicatement de nombreux plats.

 

La culture au jardin :

Dans une terre légère et sableuse, l’oignon vert se contente de la fumure des cultures précédentes. Il faut éviter les apports de fumier juste avant la culture. S’il y a un apport de matières organiques, il faut respecter un délai de 5 ou 6 mois avant la plantation.

Les bulbes sont enfoncés la pointe en haut, pour bien asseoir leur base légèrement dans la terre. La distance de plantation entre les rangs est de 25 à 40 cm et 12 à 20 cm séparent les bulbes sur le rang. On peut le récolter vert ou sec.

Des binages réguliers, sans endommager les bulbes, suffisent à maintenir la culture propre. En cas de sécheresse prolongée, un arrosage au moment de la formation des bulbes suffit à obtenir une belle culture. Il nécessite rarement des traitements, si on a pris soin de mettre en terre des plants certifiés pour éviter les maladies transmises par le plant (virus, pourritures, nématodes).

Pour la récolte en vert on arrache les plantes dès que le bulbe est formé au fur et à mesure des besoins de la cuisine. Les plantes bien vertes permettent de consommer aussi bien les bulbes que les feuilles.

 

 

 

 

La pastèque

 

Le melon d’eau (ou pastèque) serait issu d’Afrique tropicale centrale. La pastèque a servi de réserve d’eau depuis des temps immémoriaux.

Le melon d’eau a un taux de sucre très élevé, il est ainsi considéré comme un fruit. Il détient 95 pourcents d’eau et est donc rafraichissant et désaltérant. Il contient des vitamines B et C ainsi que quelques minéraux, notamment du potassium.

Le melon d’eau est exigeant en chaleur. Son système racinaire lui permet de bien résister à la sècheresse. 

  

Conditions de culture :

Malgré leur résistance à la sécheresse, une irrigation hebdomadaire en période chaude maximise le rendement. La présence de pollinisateur favorise la fécondation des fleurs souvent irrégulière. Le melon est exigeant en compost moyennement décomposé.

Pour récolter en juillet–août, vous devez partir vos semis à l’intérieur à la fin mars. On sème dans un terreau de germination 2 semences par pot de 8 cm. Une fois les semences germées on peut abaisser la température à 25 degré Celsius et transplanter.

 

Les cultivars recommandés sont : Sugar Baby, Sweet Favorite, Midas Touch.

 

Récolte :

Le melon d’eau mur sonne creux lorsqu’on frappe dessus. La vrille la plus proche du fruit a également tendance à s’assécher.

 

Ravageurs :

Comme toutes les autres cucurbitacées, le melon est attirant pour la chrysomèle rayée du concombre.

 

 

 

 

Le pissenlit

 

Le pissenlit est une plante herbacée, vivace, à feuilles dentelées et à fleurs jaunes, aussi appelée dent-de-lion. Elle pousse dans un milieu ensoleillé ou mi-ombre. Sa racine est assez grossière (plus de 50 centimètres) ce qui permet  de résister au froid. Cette plante repousse au printemps et fleurit peu de temps après.

Souvent on considère cette plante comme une mauvaise herbe et  on ignore  les vertus de celle-ci. Cette plante a un léger goût amer comparable à la roquette. La cueillette se fait lorsque les pousses sont jeunes et que les fleurs ne sont pas encore sorties. Une fois cette étape passée les feuilles deviennent trop amères.

 

Cette plante sauvage est pleine de vitamines, de minéraux, de fer et de  calcium. Elle contient une incroyable quantité de vitamine A, de vitamine C et de vitamine K. La majorité des nutriments se retrouvent dans les feuilles. Il est donc  important de cueillir les pissenlits sur une pelouse non traitée !

Dans le jardin,  cette plante peut être utilisée comme purin, c’est-à-dire, qu’elle peut servir à nourrir et à tonifier les végétaux en croissance. Le pissenlit agit comme un fertilisant qui apporte du phosphore, de l’azote, du potassium, de magnésium et de calcium.

 

 

 

 

Le Poireau

 

Le poireau vient du Moyen-Orient et du sud-ouest asiatique. Il y aurait été domestiqué plusieurs millénaires avant notre ère. Adopté par les Grecs et les Romains, ils l'ont répandu dans toute l'Europe. Il était, semble-t-il, l'aliment préféré de Néron qui en aurait consommé régulièrement dans le but d'entretenir ses cordes vocales. Le nom de « porrophage » (mangeur de poireau) fut d’ailleurs donné à l'empereur tyrannique!

Le poireau est de la même famille que l'ail et l'oignon, avec lesquels il partage un goût puissant. Il est néanmoins beaucoup plus doux que ces derniers et s'ajoute à merveille dans les bouillons et les soupes. Selon certaines études, la consommation de légumes alliacées aurait un effet protecteur contre plusieurs types de cancers en plus d’aider à diminuer le cholestérol grâce à différents composés antioxydants, tels des flavonoïdes et des caroténoïdes ainsi que des composés sulfurés antioxydants.

Le poireau peut être un légume difficile à cultiver si on souhaite obtenir une récolte satisfaisante. Pour ce faire, il est très utile de planter les poireaux dans une tranchée qu'on refermera progressivement au cours de l'été pour couvrir la tige. Il s'agit d'une astuce pour solliciter la croissance de la tige comme on le fait parfois avec le céleri. Les poireaux doivent être semés très trop à l'intérieur ou achetés dans une jardinerie autrement les étés ne sont pas assez longs pour leur assurer une croissance complète.

 

 

 

 

La pomme

 

La pomme fait partie des fruits le plus consommé dans le monde. La pomme consommée aujourd’hui est une descendante de l’espèce consommée par l’homme depuis le Néolithique en Asie centrale. Elle arriva grâce à la route de la soie en Europe. Il existe plus de 20000 variétés de pommes aujourd’hui.

La pomme peut se consommée cuite ou crue. Il y a trois types de pommes

 

Alimentaires : la pomme de table, la pomme à cuire et la pomme à cidre.

La pomme est riche en vitamine C. Elle contient également les vitamines B1, B2, B5, B6, B9 et la vitamine E. Dans le cadre d’activités physiques, les composantes de la pomme agissent de manière bénéfique sur l’organisme pendant et après l’effort.

 

Plantez le pommier à l’automne pour faciliter un bon enracinement avant l’hiver. Le pommier a besoin de soleil, il préfère un sol bien drainé. Pour améliorer la reprise de l’arbre un apport de fertilisant de type fumier et algues est nécessaire.

Le pommier n’est pas auto fertile il faut donc planter au moins 2 pommiers. Cependant, aujourd’hui il existe des variétés auto fertiles telles que le Charles Ross, James Grieves…

La taille de fructification est importante pour favoriser l’apparition de nombreuses pommes.

Les maladies les plus courantes chez le pommier sont la tavelure et la pourriture des pommes (des champignons). Un traitement régulier à base de purin d’orties dès la formation des bourgeons permet d’éviter ces maladies.

 

 

 

 

 

Le radis

 

L’origine du radis est incertaine, il fut cultivé en Égypte et en Chine, 2000 ans avant la venue du Christ. Suite aux Chinois et Égyptiens, les Grecs employèrent le radis pour ses propriétés médicinales. Le plus ancien radis cultivé est le radis noir. Aujourd’hui, le petit radis commun, apparu au 16ème siècle en Europe,  est le plus populaire. 

 

Nutrition :

Le radis est riche en minéraux et vitamines. Sa propriété gustative piquante est due au sénevol, une huile riche en soufre. Le radis est bon pour le système digestif. Le radis aide à contrôler la toux et réduit la fièvre. Il est également bienfaisant pour les reins et le foie.

 

Conditions de culture :

CLIMAT : Le radis est résistant au gel, il se développe mieux par temps frais. Il vaut donc mieux le cultiver au printemps ou à l’automne.  Si on désire cultiver le radis en été, il faut le semer à l’ombre.

 

SOL : Le radis préfère les sols frais, meubles et riches en matière organique. Un amendement de 500kg de compost mûr aux 100m2 serait idéal.

SEMIS Il faut semer le radis commun sur des rangs distants de 20 cm à raison d’1 semence au cm et à 1 cm de profondeur. Le temps de levée du radis est rapide, de 3 à 5 jours selon les conditions du milieu.

 

ASSOCIATION : On peut associer le radis aux laitues, au céleri, au poireau, au persil, à la roquette ou à la mâche.

 

Entretien : 

Par temps sec, il faut irriguer les radis. Il faut également contrôler les adventices.

 

Récolte et conservation :

Il vaut mieux récolter les radis pile à maturité ou un peu avant, laissés trop longtemps ils deviennent fibreux et leur goût s’accentue. En récoltant, on éclaircit le rang ce qui permet aux autres radis de croître.

 

Ravageurs :

Le radis est sensible à la mouche du chou, les larves investissent les racines. Une façon de prévenir ce problème consiste à recouvrir les cultures d’un agrotextile.

 

 

 

 

La rhubarbe

 

La rhubarbe est une plante vivace très rustique. Elle produit à profusion avec un minimum d’entretien.

Durant la première saison suivant sa plantation au jardin, il faut laisser la plante pousser sans enlever de feuilles ni de tiges, afin d’encourager la plante à former un système racinaire vigoureux. Ce n’est qu’à partir de la deuxième saison que vous pourrez commencer à récolter. Ne pas récolter plus du tiers des feuilles sur un même plant.

La plante a besoin d’arrosage régulier et de deux bonnes poignées de compost ou de fumier par année. 

Assurez-vous de supprimer les inflorescences afin d’encourager la plante à continuer de produire des feuilles.

Tous les 4 à 5 ans, on peut déterrer la plante en entier et la diviser verticalement à l’aide d’une pelle-bêche (pelle carrée). Ainsi, on peut multiplier les plantes et encourager la croissance de nouvelles tiges tendres et sucrés. Offrez donc une section de la plante à votre voisin, à un jardin collectif local ou échangez-la sur plantcatching.com !

 

Informations nutritionnelles : 1 tasse de rhubarbe contient 45% de la valeur quotidienne en vitamine K (présent dans la plupart des légumes feuillus), qui est essentielle pour la santé du sang et des os. La rhubarbe est aussi une source importante de vitamine C, de calcium, de potassium, et de fibres.

 

 

 

 

La roquette

 

La roquette est une petite plante tenace et nourrissante de la famille des brassicacées (crucifères tels que les brocolis, chou-fleurs, choux, radis) En effet, elle possède une bonne résistance aux stress biotiques (causés par les organismes vivants) ou abiotiques (causés par les facteurs chimiques ou physiques qui influencent les êtres vivants). Ses racines sont capables de pénétrer rapidement le sol à la recherche de l'eau qui se trouve dans les couches plus profondes.

Ses feuilles légèrement piquantes sont délicieuses en salades, en soupe ou en sauces et elles renferment des glucosinolates, des flavonoïdes ainsi que de petites quantités de lutéine et de bêta-carotène, tous des éléments nutritifs aux propriétés antioxydantes.

Semez tôt au printemps dans un sol bien drainé. Vous pourrez faire des semis tout au long de l'été, mais les grandes chaleurs rendent la feuille plus dure et plus fibreuse et font monter la plante en graines. Durant les mois chauds de l'été, récoltez les feuilles lorsqu'elles sont très jeunes pour stimuler la production de nouvelles feuilles tendres.

Elle est également extrêmement utile en agriculture biologique en cycle de rotation pour combattre les nématodes qui attaquent les plants de tomates, de poivrons, de courgettes et de concombres.

 

 

 

 

La tomate

 

Historique :

Les Nord- Américains consomment plus de 20 kg de tomates par année ! Mais c’est une consommation récente car encore au début du XIXème siècle, la tomate était considérée comme un fruit toxique, voire mortel. La tomate moderne descend d’une plante vivace, indigène d’Amérique du Sud. Les espagnols et les portugais en ont rapportées en Europe, où on l’a tout d’abord cultivée  comme plante ornementale. C’est en Italie qu’elle fut d’abord consommée, en 1560 et ce n’est qu’à la fin du XVIIIème siècle qu’ailleurs en Europe les préjugés se sont effacés.

 

Culture :

 La tomate est une espèce à lumière et à chaleur. Il est important de transplanter les plants à l’extérieur une fois que les dangers du gel sont passés. On choisira de préférence pour la culture de la tomate une terre franche, riche en humus. On peut aussi la cultiver en terrain léger bien amendé ou en sol argileux. Les terrains lourds, humides et compacts ne lui conviennent pas. On applique une poignée de compost au pied des plants. L’application d’un paillis végétal et des apports réguliers de purin stimulent sa croissance et son rendement. La présence de calcium et de phosphore est nécessaire pour accroitre sa production.  De plus, le taux d’humidité dans la terre doit être constant. En période sèche, on arrosera durant 5 heures aux 2 jours.

 

Entretien :

Les plants mis sur tuteurs seront attachés aux 10 jours avec une lanière de tissus ou de sac en plastique. On en profite pour supprimer les gourmands. Cette intervention consiste à éliminer par pincement les bourgeons qui se développent à l’aisselle des feuilles et de la tige principale. S’ils sont laissés, les gourmands deviendraient des tiges robustes qui se développeraient avec des fleurs et des fruits, au détriment de ceux qui se développent sur la tige principale. Des vaporisations mensuelles avec une solution d’algues liquides ou du purin de compost fortifient les plants. Des vaporisations aux deux semaines avec une décoction ou un purin de prêle préviennent les maladies fongiques.

 

Compagnonnage :

Basilic, persil, œillet d’inde, aubergine, artichauts, asperges, ail, carotte, céleri, concombre…

 

Maladies :

La septoriose : Le champignon responsable s’attaque d’abord aux feuilles du bas. Il cause l’apparition de taches ponctuées de petits points noirs, le feuillage tombe peu à peu. Il faut éliminer les feuilles atteintes et surtout ne pas les mettre dans le compost.

 

L’anthracnose : Maladie fongique caractérisée par de petits cratères ronds qui se forment sur le fruit qui finissent par ramollir et par brunir. On doit éliminer les fruits atteints.


La pourriture apicale : Condition caractérisée par une tache noire se développant sous les fruits à l’opposé du pédoncule. Ce désordre physiologique est dû à une carence en calcium. Pour corriger la carence, on arrose les plants avec une solution de lait ou de lait écrémé (4 parties d’eau  pour 1 partie de lait)

 

 

 

 

Le Tournesol

 

Historique :

Les Nord- Américains consomment plus de 20 kg de tomates par année ! Mais c’est une consommation récente car encore au début du XIXème siècle, la tomate était considérée comme un fruit toxique, voire mortel. La tomate moderne descend d’une plante vivace, indigène d’Amérique du Sud. Les espagnols et les portugais en ont rapportées en Europe, où on l’a tout d’abord cultivée  comme plante ornementale. C’est en Italie qu’elle fut d’abord consommée, en 1560 et ce n’est qu’à la fin du XVIIIème siècle qu’ailleurs en Europe les préjugés se sont effacés.

 

Culture :

 La tomate est une espèce à lumière et à chaleur. Il est important de transplanter les plants à l’extérieur une fois que les dangers du gel sont passés. On choisira de préférence pour la culture de la tomate une terre franche, riche en humus. On peut aussi la cultiver en terrain léger bien amendé ou en sol argileux. Les terrains lourds, humides et compacts ne lui conviennent pas. On applique une poignée de compost au pied des plants. L’application d’un paillis végétal et des apports réguliers de purin stimulent sa croissance et son rendement. La présence de calcium et de phosphore est nécessaire pour accroitre sa production.  De plus, le taux d’humidité dans la terre doit être constant. En période sèche, on arrosera durant 5 heures aux 2 jours.

 

Entretien :

Les plants mis sur tuteurs seront attachés aux 10 jours avec une lanière de tissus ou de sac en plastique. On en profite pour supprimer les gourmands. Cette intervention consiste à éliminer par pincement les bourgeons qui se développent à l’aisselle des feuilles et de la tige principale. S’ils sont laissés, les gourmands deviendraient des tiges robustes qui se développeraient avec des fleurs et des fruits, au détriment de ceux qui se développent sur la tige principale. Des vaporisations mensuelles avec une solution d’algues liquides ou du purin de compost fortifient les plants. Des vaporisations aux deux semaines avec une décoction ou un purin de prêle préviennent les maladies fongiques.

 

Compagnonnage :

Basilic, persil, œillet d’inde, aubergine, artichauts, asperges, ail, carotte, céleri, concombre…

 

Maladies :

La septoriose : Le champignon responsable s’attaque d’abord aux feuilles du bas. Il cause l’apparition de taches ponctuées de petits points noirs, le feuillage tombe peu à peu. Il faut éliminer les feuilles atteintes et surtout ne pas les mettre dans le compost.

L’anthracnose : Maladie fongique caractérisée par de petits cratères ronds qui se forment sur le fruit qui finissent par ramollir et par brunir. On doit éliminer les fruits atteints.
La pourriture apicale : Condition caractérisée par une tache noire se développant sous les fruits à l’opposé du pédoncule. Ce désordre physiologique est dû à une carence en calcium. Pour corriger la carence, on arrose les plants avec une solution de lait ou de lait écrémé (4 parties d’eau  pour 1 partie de lait).

 

 

 

 

Référence

GAGNON Yves. La culture écologique des plantes légumières. 1998. Les Éditions Colloïdales. 296 pages.

 

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